<?xml version="1.0"?>
<oai_dc:dc xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd">
  <dc:title>Etude en laboratoire de la biologie et des capacit&#xE9;s pr&#xE9;datrices de l'H&#xE9;t&#xE9;ropt&#xE8;re aquatique Ranatra parvipes vicina (Signoret, 1880) &#xE0; l'encontre des larves de moustiques</dc:title>
  <dc:creator>/Darriet, Fr&#xE9;d&#xE9;ric</dc:creator>
  <dc:creator>/Hougard, Jean-Marc</dc:creator>
  <dc:subject>INSECTE AQUATIQUE</dc:subject>
  <dc:subject>RELATION PREDATEUR PROIE</dc:subject>
  <dc:subject>MOUSTIQUE</dc:subject>
  <dc:subject>LARVE</dc:subject>
  <dc:subject>PREFERENCE TROPHIQUE</dc:subject>
  <dc:subject>ANALYSE QUANTITATIVE</dc:subject>
  <dc:subject>HETEROPTERE</dc:subject>
  <dc:description>L'&#xE9;tude en laboratoire de l'H&#xE9;t&#xE9;ropt&#xE8;re aquatique Ranatra parvipes vicina, dont les sp&#xE9;cimens sauvages ont &#xE9;t&#xE9; r&#xE9;colt&#xE9;s dans la r&#xE9;gion de Yaound&#xE9; (Cameroun), nous a permis de lancer un &#xE9;levage et d'observer, sur un &#xE9;chantillon de 34 ranatres compos&#xE9; de 16 m&#xE2;les et de 18 femelles, la biologie de cet insecte en relation avec les quantit&#xE9;s ing&#xE9;r&#xE9;es de larves de moustiques Aedes aegypti et Anopheles gambiae. Pendant le mois que durent les cinq stades du cycle pr&#xE9;imaginal, un m&#xE2;le consomme plus de 1310 larves de Aedes aegypti et Anopheles gambiae. Pendant le mois que durent les cinq stades du cycle pr&#xE9;imaginal, un m&#xE2;le consomme plus de 1310 larves de Aedes aegypti, et une femelle de l'ordre de 1575 larves. Le suivi des dix premiers jours de vie imaginale montre que les m&#xE2;les ing&#xE8;rent une moyenne de 90 larves par jour et les femelles 95. R. parvipes vicina r&#xE9;v&#xE8;le aussi une nette facilit&#xE9; de pr&#xE9;dation pour les larves de A. aegypti plut&#xF4;t que pour celles de A. gambiae, la pr&#xE9;dation se chiffrant &#xE0; 89% des lots de larves du premier moustique contre 67% pour le deuxi&#xE8;me. Ces r&#xE9;sultats t&#xE9;moignent donc de l'intense activit&#xE9; pr&#xE9;datrice de cet insecte qui, dans des conditions de laboratoire, exerce un contr&#xF4;le efficace des populations pr&#xE9;imaginales des moustiques. (R&#xE9;sum&#xE9; d'auteur)</dc:description>
  <dc:date>1993</dc:date>
  <dc:type>text</dc:type>
  <dc:identifier>https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:42409</dc:identifier>
  <dc:identifier>fdi:42409</dc:identifier>
  <dc:identifier>Darriet Fr&#xE9;d&#xE9;ric, Hougard Jean-Marc. Etude en laboratoire de la biologie et des capacit&#xE9;s pr&#xE9;datrices de l'H&#xE9;t&#xE9;ropt&#xE8;re aquatique Ranatra parvipes vicina (Signoret, 1880) &#xE0; l'encontre des larves de moustiques. 1993, 26 (4),  305-311</dc:identifier>
  <dc:language>FR</dc:language>
  <dc:coverage>CAMEROUN</dc:coverage>
  <dc:coverage>YAOUNDE</dc:coverage>
</oai_dc:dc>
