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  <dc:title>Le paludisme urbain &#xE0; Yaound&#xE9;, Cameroun : 1. Etude entomologique dans deux quartiers centraux</dc:title>
  <dc:creator>/Manga, L.</dc:creator>
  <dc:creator>/Robert, Vincent</dc:creator>
  <dc:creator>Messi, J.</dc:creator>
  <dc:creator>/Desfontaine, Marc</dc:creator>
  <dc:creator>/Carnevale, Pierre</dc:creator>
  <dc:subject>PALUDISME</dc:subject>
  <dc:subject>TRANSMISSION</dc:subject>
  <dc:subject>MILIEU URBAIN</dc:subject>
  <dc:subject>VECTEUR</dc:subject>
  <dc:subject>DENSITE DE POPULATION</dc:subject>
  <dc:subject>ETHOLOGIE</dc:subject>
  <dc:subject>VARIATION SAISONNIERE</dc:subject>
  <dc:subject>ENQUETE ENTOMOLOGIQUE</dc:subject>
  <dc:subject>INDICE SPOROZOITIQUE</dc:subject>
  <dc:description>Une &#xE9;tude entomologique longitudinale sur les moustiques agressifs pour l'homme et la transmission du paludisme a &#xE9;t&#xE9; r&#xE9;alis&#xE9;e dans deux quartiers centraux de la ville de Yaound&#xE9; (Cameroun) d'avril 1989 &#xE0; mars 1990. Le quartier Essos borde un bas-fond mar&#xE9;cageux. Le quartier Obili est comparable &#xE0; Essos, mais il y a beaucoup de bassins de pisciculture mal entretenus et couverts de v&#xE9;g&#xE9;tation aquatique. Les moustiques furent &#xE9;chantillonn&#xE9;s de nuit, dans les maisons, sur app&#xE2;t humain, deux fois par mois dans chaque quartier. A Essos, un habitant re&#xE7;oit annuellement pr&#xE8;s de 4000 piq&#xFB;res de moustiques. Quatre esp&#xE8;ces de moustiques sont captur&#xE9;es : Culex quinquefasciatus (84%), Mansonia (9%), Anopheles gambiae (6%) et A. Funestus (1%). Le taux de parturit&#xE9; d'A. gambiae est de 78% sur 51 dissections. L'indice sporozo&#xEF;tique est de 5,2% (58 dissections) et la transmission du paludisme est estim&#xE9;e &#xE0; 13 piq&#xFB;res infect&#xE9;es par homme par an. La transmission n'est observ&#xE9;e que durant la petite saison des pluies d'avril &#xE0; juin. A Obili, le taux annuel de piq&#xFB;res est de 7000 piq&#xFB;res de moustiques. A. Funestus est absent et la proportion d'A. gambiae est tr&#xE8;s basse (1%). Neuf A. gambiae, sur 11 dissections, sont pares. Aucune glande salivaire sur 16 dissections n'a &#xE9;t&#xE9; trouv&#xE9;e positive; cependant, l'indice sporozo&#xEF;tique peut &#xEA;tre estim&#xE9; &#xE0; 4% et la transmission du paludisme &#xE0; 3 piq&#xFB;res infectantes par homme par an. L'importante nuisance caus&#xE9;e par Mansonia (49% de la faune culicidienne agressive) est li&#xE9;e &#xE0; l'abondance de la v&#xE9;g&#xE9;tation aquatique due au manque d'entretien des bassins. (R&#xE9;sum&#xE9; d'auteur)</dc:description>
  <dc:date>1992</dc:date>
  <dc:type>text</dc:type>
  <dc:identifier>https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:38261</dc:identifier>
  <dc:identifier>fdi:38261</dc:identifier>
  <dc:identifier>Manga L., Robert Vincent, Messi J., Desfontaine Marc, Carnevale Pierre. Le paludisme urbain &#xE0; Yaound&#xE9;, Cameroun : 1. Etude entomologique dans deux quartiers centraux. 1992, 35,  155-162</dc:identifier>
  <dc:language>FR</dc:language>
  <dc:coverage>CAMEROUN</dc:coverage>
  <dc:coverage>YAOUNDE</dc:coverage>
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