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  <dc:title>Langues domin&#xE9;es et langues dominantes en Guyane : pratiques commerciales et pratiques scolaires &#xE0; Mana</dc:title>
  <dc:title>Plurilinguisme et d&#xE9;veloppement</dc:title>
  <dc:creator>/Jolivet, Marie-Jos&#xE9;</dc:creator>
  <dc:subject>MULTILINGUISME</dc:subject>
  <dc:subject>HISTOIRE</dc:subject>
  <dc:subject>PERIODE COLONIALE</dc:subject>
  <dc:subject>IMMIGRATION</dc:subject>
  <dc:subject>COMMERCE</dc:subject>
  <dc:subject>OR</dc:subject>
  <dc:subject>BOURGEOISIE</dc:subject>
  <dc:subject>EDUCATION</dc:subject>
  <dc:subject>SCOLARISATION</dc:subject>
  <dc:subject>INTEGRATION SOCIALE</dc:subject>
  <dc:subject>DIGLOSSIE</dc:subject>
  <dc:description>Pendant longtemps, sous la diglossie par laquelle on d&#xE9;signe souvent l'in&#xE9;galit&#xE9; du rapport entre fran&#xE7;ais et cr&#xE9;ole dans la "Cara&#xEF;be francophone", s'est cach&#xE9;e, en Guyane, une situation plus complexe. En relation avec son mode de peuplement, s'y est en effet d&#xE9;velopp&#xE9; un ph&#xE9;nom&#xE8;ne de domination en cascade : du francais sur le cr&#xE9;ole guyanais (&#xE0; base lexicale fran&#xE7;aise) et de ce dernier sur les langues am&#xE9;rindiennes, les cr&#xE9;oles des Noirs marrons originaires du Surinam et les autres langues import&#xE9;es. Langue du pouvoir et du savoir, le fran&#xE7;ais, enseign&#xE9; &#xE0; l'&#xE9;cole, &#xE9;tait alors le monopole des Europ&#xE9;ens et de la bourgeoisie locale; langue du commerce et de la communication courante entre les groupes, le cr&#xE9;ole &#xE9;tait la langue v&#xE9;hiculaire par laquelle passait toute int&#xE9;gration &#xE0; l'ensemble guyanais o&#xF9; la culture cr&#xE9;ole &#xE9;tait alors le fait de la majorit&#xE9;. Depuis une quinzaine d'ann&#xE9;es, en venant se conjuguer aux &#xE9;normes progr&#xE8;s de la scolarisation (fran&#xE7;aise), la recrudescence de l'immigration est en train de modifier sensiblement les donn&#xE9;es qui fondaient ces rapports. La cr&#xE9;olisation restera-t-elle le passage oblig&#xE9; de l'int&#xE9;gration, ou bien celle-ci se fera-t-elle par le biais de la scolarisation ? Tels sont les termes alternatifs d'une situation toutefois trop fluctuante encore pour que l'on puisse d'ores et d&#xE9;j&#xE0; trancher. (R&#xE9;sum&#xE9; d'auteur)</dc:description>
  <dc:contributor>/Charmes, Jacques (ed.)</dc:contributor>
  <dc:date>1991</dc:date>
  <dc:type>text</dc:type>
  <dc:identifier>https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:35825</dc:identifier>
  <dc:identifier>fdi:35825</dc:identifier>
  <dc:identifier>Jolivet Marie-Jos&#xE9;. Langues domin&#xE9;es et langues dominantes en Guyane : pratiques commerciales et pratiques scolaires &#xE0; Mana. In : Charmes Jacques (ed.), . Plurilinguisme et d&#xE9;veloppement 1991, 27 (3-4),  497-515</dc:identifier>
  <dc:language>FR</dc:language>
  <dc:coverage>GUYANE FRANCAISE</dc:coverage>
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