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  <dc:title>Vivre dans l'&#xEE;le : une approche de l'&#xEE;l&#xE9;it&#xE9; oc&#xE9;anienne</dc:title>
  <dc:creator>/Bonnemaison, Jo&#xEB;l</dc:creator>
  <dc:subject>PERCEPTION DE L'ESPACE</dc:subject>
  <dc:subject>ILE</dc:subject>
  <dc:subject>TERRITOIRE</dc:subject>
  <dc:subject>IDENTITE CULTURELLE</dc:subject>
  <dc:subject>ORGANISATION DE L'ESPACE</dc:subject>
  <dc:subject>INSULARITE</dc:subject>
  <dc:description>L'insularit&#xE9;, c'est l'isolement. L'&#xEE;l&#xE9;it&#xE9;, c'est la rupture; un lien rompu avec le reste du monde et donc un espace hors de l'espace, un lieu hors du temps, un lieu nu, un lieu absolu. Il y a des degr&#xE9;s dans "l'&#xEE;l&#xE9;it&#xE9;", mais une &#xEE;le est d'autant plus &#xEE;le que la rupture est forte ou ressentie comme telle. C'est ce qui fait r&#xEA;ver. Mais ceux qui vivent dans l'&#xEE;le sont rarement ceux qui en r&#xEA;vent. Ceux-l&#xE0; vivent l'&#xEE;le comme un isolement, parfois comme un malheur. Pour d&#xE9;passer la contrainte de l'insularit&#xE9;, les &#xEE;liens ont d&#xE9;velopp&#xE9; une organisation de l'espace de type r&#xE9;seau. L'&#xEE;le est habitable dans la mesure o&#xF9; elle n'est ni un centre, ni une p&#xE9;riph&#xE9;rie, mais l'&#xE9;l&#xE9;ment d'un parcours qui la "r&#xE9;unit" au monde. Pour &#xE9;chapper &#xE0; la finitude de leurs lieux, les &#xEE;liens ont aussi diversifi&#xE9; &#xE0; plaisir leur espace et enchant&#xE9; leur territoire (R&#xE9;sum&#xE9; d'auteur)</dc:description>
  <dc:date>1990</dc:date>
  <dc:type>text</dc:type>
  <dc:identifier>https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:34350</dc:identifier>
  <dc:identifier>fdi:34350</dc:identifier>
  <dc:identifier>Bonnemaison Jo&#xEB;l. Vivre dans l'&#xEE;le : une approche de l'&#xEE;l&#xE9;it&#xE9; oc&#xE9;anienne. 1990, 19-20 (2),  119-125</dc:identifier>
  <dc:language>FR</dc:language>
  <dc:coverage>OCEANIE</dc:coverage>
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