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  <dc:title>Une structure lithique marquisienne : le paepae</dc:title>
  <dc:creator>/Ottino Garanger, Pierre</dc:creator>
  <dc:subject>ARCHEOLOGIE</dc:subject>
  <dc:subject>ANTHROPOLOGIE</dc:subject>
  <dc:subject>STRUCTURE D'HABITAT</dc:subject>
  <dc:subject>PIERRE</dc:subject>
  <dc:subject>ARCHITECTURE</dc:subject>
  <dc:subject>OCCUPATION SPATIALE</dc:subject>
  <dc:subject>VALLEE</dc:subject>
  <dc:subject>PERIODE PREEUROPEENNE</dc:subject>
  <dc:subject>PAEPAE</dc:subject>
  <dc:subject>HABITAT ANCIEN</dc:subject>
  <dc:description>Des structures lithiques rencontr&#xE9;es aux &#xEE;les Marquises, le paepae est la plus courante. Aujourd'hui les termes de paepae ou upe d&#xE9;signent indiff&#xE9;remment toute plate-forme quadrangulaire destin&#xE9;e ou non, autrefois, &#xE0; recevoir une structure d'habitation. La construction type correspond au paepae hiamoe - "le pavage o&#xF9; l'on dort". Pour son &#xE9;laboration, ce soubassement, dont la hauteur moyenne en fa&#xE7;ade atteint, dans la vall&#xE9;e, 1,80 m, n&#xE9;cessite l'accumulation de nombreuses roches. La structure, la forme, l'aspect des blocs guident leur utilisation. La plate-forme, le plus souvent situ&#xE9;e &#xE0; flanc de pente, est &#xE9;difi&#xE9;e de fa&#xE7;on &#xE0; offrir un espace plan (surface moyenne 85 m2). Celui-ci est divis&#xE9; longitudinalement en deux parties, le plus souvent in&#xE9;gales et de niveaux diff&#xE9;rents (40 &#xE0; 60 cm). Le premier niveau est une terrasse ouverte, enti&#xE8;rement pav&#xE9;e, except&#xE9; parfois un petit espace carr&#xE9; servant de zone de combustion. Le second niveau, plus &#xE9;lev&#xE9;, re&#xE7;oit les &#xE9;l&#xE9;ments v&#xE9;g&#xE9;taux formant la charpente et les cloisons de l'habitation proprement dite; il est divis&#xE9; longitudinalement au sol, par une partie frontale pav&#xE9;e et une zone non pav&#xE9;e &#xE0; l'arri&#xE8;re qui constitue un dortoir commun. L'observation minutieuse des murs et pavages r&#xE9;v&#xE8;le des constantes dues aux contingences techniques et aussi une grande diversit&#xE9; de montages. Enfin, certains rapprochements permirent de d&#xE9;celer quelques caract&#xE8;res plus symboliques que techniques (rapport galets et pierres de chant, usage de dalles de tuf taill&#xE9;es, etc). Les &#xE9;l&#xE9;ments recueillis lors de l'&#xE9;tude men&#xE9;e dans cette vall&#xE9;e pourraient offrir un &#xE9;ventail de r&#xE9;f&#xE9;rences int&#xE9;ressantes pour une approche plus syst&#xE9;matique du pass&#xE9; marquisien. (R&#xE9;sum&#xE9; d'auteur)</dc:description>
  <dc:date>1986</dc:date>
  <dc:type>text</dc:type>
  <dc:identifier>https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:23504</dc:identifier>
  <dc:identifier>fdi:23504</dc:identifier>
  <dc:identifier>Ottino Garanger Pierre. Une structure lithique marquisienne : le paepae. 1986, 22 (2),  185-201</dc:identifier>
  <dc:language>FR</dc:language>
  <dc:coverage>POLYNESIE FRANCAISE</dc:coverage>
  <dc:coverage>MARQUISES ILES</dc:coverage>
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