<?xml version="1.0"?>
<oai_dc:dc xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd">
  <dc:title>La c&#xE9;ramique des gisements de Tagalagal et de l'Adrar Bous 10 (A&#xEF;r, r&#xE9;publique du Niger) : r&#xE9;sultats des analyses</dc:title>
  <dc:creator>Echallier, J.C.</dc:creator>
  <dc:creator>/Roset, Jean-Pierre</dc:creator>
  <dc:subject>ARCHEOLOGIE</dc:subject>
  <dc:subject>PREHISTOIRE</dc:subject>
  <dc:subject>NEOLITHISATION</dc:subject>
  <dc:subject>CERAMOLOGIE</dc:subject>
  <dc:subject>CERAMIQUE</dc:subject>
  <dc:subject>ANALYSE PETROGRAPHIQUE</dc:subject>
  <dc:subject>PEDOGENESE</dc:subject>
  <dc:subject>HOLOCENE ANCIEN</dc:subject>
  <dc:subject>10000 BP</dc:subject>
  <dc:subject>TESSON</dc:subject>
  <dc:subject>RESTES VEGETAUX</dc:subject>
  <dc:subject>SEMI NOMADISME</dc:subject>
  <dc:description>A la suite des recherches men&#xE9;es sur les gisements arch&#xE9;ologiques de l'A&#xEF;r (dans le nord-est du Niger) par J-P. Roset, quarante-deux tessons de poterie inclus dans des niveaux dat&#xE9;s par le radiocarbone et quelques &#xE9;chantillons de sables et roches pr&#xE9;lev&#xE9;s &#xE0; proximit&#xE9; des sites ont fait l'objet d'une &#xE9;tude p&#xE9;trographique par J-C Echallier. Les poteries, dat&#xE9;es du 10e mill&#xE9;naire avant nos jours, proviennent de deux sites : Tagalagal et Adrar Bous, gisement 10. La structure microscopique de la phase argileuse montre que les c&#xE9;ramiques ont &#xE9;t&#xE9; r&#xE9;alis&#xE9;es &#xE0; partir d'argiles de type p&#xE9;dologique (bien que les restes v&#xE9;g&#xE9;taux soient rares), ce qui indique que des ph&#xE9;nom&#xE8;nes de p&#xE9;dogen&#xE8;se existaient &#xE0; cette &#xE9;poque dans l'A&#xEF;r. Sur le plan technologique, ces poteries, bien qu'assez frustes, montrent d&#xE9;j&#xE0; une grande ma&#xEE;trise du mat&#xE9;riau. Le Massif de l'A&#xEF;r &#xE9;tant p&#xE9;trographiquement complexe, il n'a pas &#xE9;t&#xE9; possible de rechercher une origine pr&#xE9;cise pour chaque tesson. Seules des zones de provenance vraisemblable ont &#xE9;t&#xE9; d&#xE9;termin&#xE9;es. Si &#xE0; Tagalagal (situ&#xE9; dans la montagne) on ne discerne pas de traces d'occupation permanente, car toutes les poteries sont fabriqu&#xE9;es ailleurs, &#xE0; l'Adrar Bous 10, on a sans doute une occupation prolong&#xE9;e car 1/3 environ de la c&#xE9;ramique a &#xE9;t&#xE9; fabriqu&#xE9;e sur place ou &#xE0; proximit&#xE9;. Mais dans les deux sites on enregistre des d&#xE9;placements &#xE0; courte distance (10 &#xE0; 20 km) avec quelques contacts plus lointains. Dans les deux cas, il semble que nous soyons toujours en pr&#xE9;sence de populations vivant sur un territoire bien d&#xE9;termin&#xE9; et non de groupes humains circulant sur de vastes &#xE9;tendues.</dc:description>
  <dc:date>1986</dc:date>
  <dc:type>text</dc:type>
  <dc:identifier>https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:23502</dc:identifier>
  <dc:identifier>fdi:23502</dc:identifier>
  <dc:identifier>Echallier J.C., Roset Jean-Pierre. La c&#xE9;ramique des gisements de Tagalagal et de l'Adrar Bous 10 (A&#xEF;r, r&#xE9;publique du Niger) : r&#xE9;sultats des analyses. 1986, 22 (2),  151-158</dc:identifier>
  <dc:language>FR</dc:language>
  <dc:coverage>NIGER</dc:coverage>
</oai_dc:dc>
