%0 Conference Proceedings %9 ACTI : Communications avec actes dans un congrès international %A Mesfin, I. %A Thiam, D. %A Benjamim, M.H. %A Olafianto, E. %A Wisnuwardhana, D. %A Pleurdeau, D. %A Oslisly, Richard %T Exemples de l'Earlier Stone Age en Afrique subsaharienne atlantique : les fondements pour une nouvelle 'west side story' ? %S Hiatus, lacunes et absences : identifier les vides archéologiques : actes du 29e Congrès préhistorique de France : session le poids de l'histoire des sciences et l'hégémonie européenne en préhistoire %C Paris %D 2023 %E Forestier, H. %E Zeitoun, V. %L fdi:010089777 %G FRE %I Société Préhistorique Française %K AFRIQUE SUBSAHARIENNE ; ATLANTIQUE ; SENEGAL ; GABON ; ANGOLA ; NAMIBIE %K FALEME ; BABOUNGUE ; MINGOUE ; ELARMEKORA ; BENGUELA ; BAS ORANGE %P 27-44 %U https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:010089777 %> https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/2024-03/010089777.pdf %W Horizon (IRD) %X Au cours des dernières années, nous avons entrepris la révision technoproductionnelle et/ou technofonctionnelle de collections lithiques de la façade atlantique de l'Afrique subsaharienne, attribuées à l'Acheuléen sur des bases typologiques au cours du xxe siècle. Cet article se présente comme un résumé des travaux réalisés, en cours et à venir. À partir de la synthèse des données chronostratigraphiques puis technologiques de chacun de ces assemblages lithiques, nous discutons l'idée d'un Acheuléen 'africain'. Pourtant bien ancrée dans les paradigmes actuels de la Préhistoire ancienne du continent, cette idée masque une diversité technoculturelle encore sous-estimée pour le Pléistocène moyen. Parallèlement, il semblerait que les contextes géoarchéologiques à faible résolution et le manque de datations pour cet espace atlantique africain soient autant d'écueils qui ont conduit, pendant longtemps, les préhistoriens à étudier ces assemblages en se référant aux corpus bien contextualisés de l'Afrique du Sud, de l'Est et du Nord. Aujourd'hui, de nouvelles données chronologiques pour certains de ces assemblages ouest-africains et centre-africains, ainsi que de nouveaux sites, semblent permettre une nouvelle épistémê pour ces régions grâce la compréhension de phénomènes locaux. Ces différents exemples du Sénégal, de la République centrafricaine, du Gabon, de l'Angola et de la Namibie mettent peu à peu en lumière les spécificités des expressions techniques Earlier Stone Age et l'existence de trajectoires locales sur la façade atlantique. Ils contribuent également à mettre en exergue la nécessité de considérer les industries anciennes africaines à échelle régionale, voire locale, plutôt que continentale. Enfin se pose la question de l'existence de scénarios spécifiques sur le plan tant chronologique que technoculturel à l'ouest du continent africain - et pourquoi pas d'une nouvelle 'west side story'. %B Congrès Préhistorique de France %8 2021/05/31-2021/06/04 %$ 112ARCHEO