<?xml version="1.0"?>
<oai_dc:dc xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd">
  <dc:title>Trop et pas assez &#xE0; la fois : le double fardeau de la c&#xE9;sarienne</dc:title>
  <dc:creator>/Dumont, Alexandre</dc:creator>
  <dc:creator>/Guilmoto, Christophe</dc:creator>
  <dc:description>Le taux de c&#xE9;sarienne varie de 1 % &#xE0; 58 % dans le monde. Il est particuli&#xE8;rement bas, en de&#xE7;&#xE0; de 5 %, dans des pays peu d&#xE9;velopp&#xE9;s d'Afrique subsaharienne comme le Mali (2 %), le Nig&#xE9;ria (3 %) et le Congo (5 %). &#xC0; l'oppos&#xE9;, il d&#xE9;passe les 30 % dans des pays europ&#xE9;ens comme Chypre (57 %), la G&#xE9;orgie (41 %), la Roumanie (40 %) ou l'Italie (35 %). Il est tr&#xE8;s &#xE9;lev&#xE9; aussi en Am&#xE9;rique latine qui a une longue histoire d'accouchements par c&#xE9;sarienne. La R&#xE9;publique dominicaine arrive en t&#xEA;te avec 58 %, suivie notamment par le Br&#xE9;sil (55 %), le Chili (50 %) et l'&#xC9;quateur (49 %)</dc:description>
  <dc:date>2020</dc:date>
  <dc:type>text</dc:type>
  <dc:identifier>https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:010079642</dc:identifier>
  <dc:identifier>fdi:010079642</dc:identifier>
  <dc:identifier>Dumont Alexandre, Guilmoto Christophe. Trop et pas assez &#xE0; la fois : le double fardeau de la c&#xE9;sarienne. 2020, 581 (9), 1-4</dc:identifier>
  <dc:language>FR</dc:language>
  <dc:coverage>MONDE</dc:coverage>
</oai_dc:dc>
