<?xml version="1.0"?>
<oai_dc:dc xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd">
  <dc:title>Inputs, gender roles or sharing norms ? Assessing the gender performance gap among informal entrepreneurs in Madagascar</dc:title>
  <dc:creator>/Nordman, Christophe</dc:creator>
  <dc:creator>Vaillant, J.</dc:creator>
  <dc:subject>SECTEUR INFORMEL</dc:subject>
  <dc:subject>RELATION DE GENRE</dc:subject>
  <dc:subject>HOMME</dc:subject>
  <dc:subject>FEMME</dc:subject>
  <dc:subject>DIVISION SEXUELLE DES TACHES</dc:subject>
  <dc:subject>SOCIETE URBAINE</dc:subject>
  <dc:subject>ECONOMETRIE</dc:subject>
  <dc:subject>ENTREPRENEUR</dc:subject>
  <dc:subject>ORDRE SOCIAL</dc:subject>
  <dc:description>Nous utilisons un &#xE9;chantillon repr&#xE9;sentatif d'entrepreneurs informels &#xE0; Antananarivo, Madagascar, pour mesurer et expliquer l'existence d'un &#xE9;cart de performance entre les unit&#xE9;s de production informelles dirig&#xE9;es par des hommes et celles dirig&#xE9;es par des femmes. Une fois pris en compte les niveaux des facteurs de production, de capital humain, le secteur d'activit&#xE9;, l'ann&#xE9;e et la s&#xE9;lection endog&#xE8;ne dans l'entreprenariat, l'&#xE9;cart de valeur ajout&#xE9;e entre les entreprises f&#xE9;minines et masculines est d'environ 33%, au d&#xE9;triment des femmes. Nous &#xE9;tudions ensuite l'impact diff&#xE9;renci&#xE9; des normes de partages au sein de la communaut&#xE9; et de la r&#xE9;partition des t&#xE2;ches au sein du m&#xE9;nage sur la capacit&#xE9; des hommes et des femmes entrepreneurs &#xE0; atteindre leur fronti&#xE8;re de production. Notre analyse sugg&#xE8;re que seuls les entrepreneurs masculins sont sujets &#xE0; la pression &#xE0; la redistribution de la part du r&#xE9;seau distant. Pour les femmes, op&#xE9;rer une activit&#xE9; &#xE0; domicile n'est pas un handicap en soi, mais cela agit plut&#xF4;t comme un vecteur de transmission des effets n&#xE9;gatifs des normes sociales et de r&#xE9;partition des t&#xE2;ches sur la gestion de l'entreprise. Nos r&#xE9;sultats sont compatibles avec des situations dans lesquelles les femmes entrepreneures op&#xE9;rant une activit&#xE9; &#xE0; domicile ressentiraient davantage le poids de leur propre communaut&#xE9;, sans doute &#xE0; cause de normes de solidarit&#xE9; contraignantes, mais aussi &#xE0; cause de leurs responsabilit&#xE9;s domestiques.</dc:description>
  <dc:publisher>DIAL</dc:publisher>
  <dc:date>2013</dc:date>
  <dc:type>text</dc:type>
  <dc:identifier>https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:010062187</dc:identifier>
  <dc:identifier>fdi:010062187</dc:identifier>
  <dc:identifier>Nordman Christophe, Vaillant J.. Inputs, gender roles or sharing norms ? Assessing the gender performance gap among informal entrepreneurs in Madagascar. DIAL,  ; DT/2013-15). 2013, 45  multigr.</dc:identifier>
  <dc:language>EN</dc:language>
  <dc:coverage>MADAGASCAR</dc:coverage>
  <dc:coverage>ANTANANARIVO</dc:coverage>
</oai_dc:dc>
