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            <style face="bold" font="default" size="100%">Antonio-Nkondjio, Christophe</style>
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            <style face="bold" font="default" size="100%">Simard, Frédéric</style>
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        <title>Vecteurs de paludisme : du terrain à la génétique moléculaire : recherches en Afrique</title>
        <secondary-title>Revue d'Epidémiologie et de Santé Publique</secondary-title>
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      <pages>283-290</pages>
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        <keyword>PALUDISME</keyword>
        <keyword>TRANSMISSION</keyword>
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        <full-title>Revue d'Epidémiologie et de Santé Publique</full-title>
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      <isbn>0398-7620</isbn>
      <number>3</number>
      <electronic-resource-num>10.1016/S0398-7620(05)84605-X</electronic-resource-num>
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          <url>https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:010034609</url>
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      <volume>53</volume>
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      <abstract>Parmi les plus de 3 000 espèces de moustiques décrites dans le monde, seule une soixantaine, appartenant au genre Anopheles, peut transmettre des Plasmodium à l'homme. En Afrique, les vecteurs de Plasmodium appartiennent essentiellement à des complexes d'espèces, qui regroupent des espèces morphologiquement identiques mais ayant une biologie et des caractères génétiques variés. Ces différentes espèces ont des rôles vectoriels extrêmement différents. Les opérations de contrôle vectoriel ou d'intervention en santé publique (vaccins, essais thérapeutiques, ...) doivent évaluer et prendre en compte cette hétérogénéité, qui a des conséquences épidémiologiques importantes. Le complexe Anopheles gambiae est constitué de sept espèces différentes, dont l'espèce An. gambiaes.s.  caractérisée  par  un  exceptionnel  polymorphisme  d'inversions  chromosomiques  adaptées  à  des environnements très divers, et par une spéciation en cours en formes M et S. Parmi ce complexe certaines  espèces  sont  non  vectrices.  Le  rôle  de  l'Homme  dans  cette  évolution  récente  reste  à  préciser, mais  les  populations  à  capacités  vectorielles  les  plus  élevées  sont  celles  qui  sont  le  plus  liées  aux comportements humains. Par la modification de l'environnement et de son mode de vie l'homme post-néolithique a lui-même créé les gîtes favorables à An. gambiae et les conditions de son expansion. Un phénomène identique semble exister chez l'espèce An. funestus, où adaptation à de nouveaux environnements et dérive génétique génèrent l'apparition actuelle de nouvelles espèces, à compétence vectorielle élevée. D'autres espèces plus inféodées au bloc forestier d'Afrique centrale, tels que les espèces du groupe An. nili, et les deux espèces probables du complexe An. moucheti sont également capables de transmettre les parasites du paludisme. La  compréhension  de  ces  cycles  très  variés  de  transmission  nécessite  de  conduire  des  études  de terrain en biologie des populations et des études de laboratoire en biologie moléculaire et génétiquedes  populations.  L'accès  à  la  séquence  du  génome  d'Anopheles  gambiae ouvre  de  nouvelles  perspectives en génomique et génomique fonctionnelle, et nous devrions être capables, dans les prochaines années, de répondre aux questions suivantes : quels gènes sont impliqués dans l'adaptation à l'environnement et dans la réponse des vecteurs aux Plasmodium ? En un mot, de commencer à comprendre pourquoi un insecte peut être vecteur.</abstract>
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