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      <work-type>ACL : Articles dans des revues avec comité de lecture répertoriées par l'AERES</work-type>
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        <title>Résistances locales aux "privatisations" des services de l'eau : les cas de Tucuman (Argentine) et Cochabamba (Bolivie)</title>
        <secondary-title>Gérer la ville : entre global et local</secondary-title>
        <secondary-title>Autrepart</secondary-title>
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        <keyword>FONCTIONS URBAINES</keyword>
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      <language>FRE</language>
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        <full-title>Autrepart</full-title>
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      <isbn>1278-9386</isbn>
      <electronic-resource-num>10.3917/autr.021.0069</electronic-resource-num>
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      <volume>21</volume>
      <remote-database-provider>Horizon (IRD)</remote-database-provider>
      <abstract>Depuis le début des années quatre-vingt-dix, les délégations de services urbains à des compagnies privées se sont multipliées en Amérique latine. Si ce nouveau paradigme de gouvernance urbaine fait parfois l'objet d'une résistance au niveau local conduisant à freiner, voire à ajourner certains projets, il est rare d'assister à leur rejet après leur adoption. Tel est pourtant le cas de deux échecs de délégation survenus récemment dans le secteur de l'eau et de l'assainissement à Tucuman (Argentine) et Cochabamba (Bolivie). Dans les deux villes, les sociétés locales ont contraint, à la suite de conflits, une puissante compagnie privée internationale à se retirer, peu après la signature du contrat de concession. À partir d'une présentation synthétique de chaque cas, cet article cherche à identifier quelques processus et facteurs communs déterminants dans ces conflits en s'attachant aux recompositions actuelles des jeux et enjeux de pouvoirs sur la scène locale.</abstract>
      <custom6>102URBHA2 ; 096ENTRE</custom6>
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