<?xml version="1.0"?>
<oai_dc:dc xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd">
  <dc:title>Des terrasses des monts Mandara aux syst&#xE8;mes anti-&#xE9;rosifs des plaines : r&#xE9;sum&#xE9;</dc:title>
  <dc:title>L'influence de l'homme sur l'&#xE9;rosion : 1. A l'&#xE9;chelle du versant</dc:title>
  <dc:creator>/Seignobos, Christian</dc:creator>
  <dc:subject>CONSERVATION DU SOL</dc:subject>
  <dc:subject>METHODE DE LUTTE</dc:subject>
  <dc:subject>TECHNIQUE TRADITIONNELLE</dc:subject>
  <dc:subject>AGROSYSTEME</dc:subject>
  <dc:subject>INNOVATION</dc:subject>
  <dc:subject>POPULATION RURALE</dc:subject>
  <dc:subject>ETUDE REGIONALE</dc:subject>
  <dc:subject>ZONE DE MONTAGNE</dc:subject>
  <dc:subject>CULTURE EN TERRASSE</dc:subject>
  <dc:description>Les terrasses des monts Mandara ont toujours &#xE9;t&#xE9; d&#xE9;crites comme un mod&#xE8;le de lutte anti-&#xE9;rosive traditionnelle. Elles &#xE9;taient compl&#xE9;t&#xE9;es dans les talwegs (pays mafa) par des syst&#xE8;mes connexes de drains aboutissant &#xE0; des collecteurs avec brise-courant et par le renforcement des haies vives. L'&#xE9;tude plus approfondie de ces syst&#xE8;mes montagnards fait ressortir que la lutte anti-&#xE9;rosive n'est que contingente par rapport &#xE0; l'absolue n&#xE9;cessit&#xE9; d'obtenir de la terre arable et de la maintenir. La terrasse est donc plut&#xF4;t un pi&#xE8;ge &#xE0; terre, qui assure de plus une bonne gestion de l'eau, qu'&#xE0; proprement parler un syst&#xE8;me anti-&#xE9;rosif. Lorsque ces m&#xEA;mes populations montagnardes se retrouvent en plaine, elles n'&#xE9;prouvent pas les m&#xEA;mes besoins en mati&#xE8;re d'anti-&#xE9;rosion, mais elles donnent toujours, en revanche, la m&#xEA;me priorit&#xE9; &#xE0; la terre, l'emprise fonci&#xE8;re prime sur toute autre pr&#xE9;occupation. Les techniques anti-&#xE9;rosives doivent alors &#xEA;tre int&#xE9;gr&#xE9;es &#xE0; l'agrosyst&#xE8;me. Elles peuvent difficilement &#xEA;tre traduites par l'adoption de "paquets technologiques" suppl&#xE9;mentaires. Les diff&#xE9;rents projets de d&#xE9;veloppement ont tous, peu ou prou, promotionn&#xE9; la lutte anti-&#xE9;rosion (banquettes, courbes de niveau rectifi&#xE9;es, ...), mais le r&#xE9;sultat est plut&#xF4;t mitig&#xE9;. Toutefois, certaines communaut&#xE9;s villageoises peuvent se montrer "r&#xE9;ceptives", mieux &#xEA;tre demandeuses. Il convient d'analyser la nature de ces demandes, qui peuvent correspondre &#xE0; des cheminements assez &#xE9;loign&#xE9;s de l'id&#xE9;e que s'en font les d&#xE9;veloppeurs. Les techniques sont alors adopt&#xE9;es comme marqueurs fonciers ou comme faisant partie d'un tout qui d&#xE9;livre un label de communaut&#xE9; ouverte et moderne... avec toutes les retomb&#xE9;es que cela suppose en terme d'aides ext&#xE9;rieures. A quand une appropriation r&#xE9;elle de ces techniques par les populations ? Sans doute avec le temps, &#xE0; partir de certains seuils de densit&#xE9; de peuplement, de perte de fertilit&#xE9;... (D'apr&#xE8;s r&#xE9;sum&#xE9; d'auteur)</dc:description>
  <dc:date>1999</dc:date>
  <dc:type>text</dc:type>
  <dc:identifier>https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:010023902</dc:identifier>
  <dc:identifier>fdi:010023902</dc:identifier>
  <dc:identifier>Seignobos Christian. Des terrasses des monts Mandara aux syst&#xE8;mes anti-&#xE9;rosifs des plaines : r&#xE9;sum&#xE9;. In : . L'influence de l'homme sur l'&#xE9;rosion : 1. A l'&#xE9;chelle du versant 1999,  488 multigr. L'Homme et l'Erosion : Colloque International, Yaound&#xE9; (CMR), 1999/12/09-19</dc:identifier>
  <dc:language>FR</dc:language>
</oai_dc:dc>
