%0 Journal Article %9 ACL : Articles dans des revues avec comité de lecture non répertoriées par l'AERES %A Dujardin, Jean-Pierre %A Le Pont, François %T Morphometrics of a neotropical sandfly subspecies, Lutzomyia carrerai thula %D 2000 %L fdi:010021644 %G ENG %J Comptes-Rendus de l'Académie des Sciences de Paris.Serie 3 : Sciences de la Vie %@ 0764-4469 %K LEISHMANIOSE ; VECTEUR ; INSECTE ; TAXONOMIE ; MORPHOLOGIE ; MESURE ; ALLOMETRIE ; VARIATION SPATIALE ; ANALYSE MULTIVARIABLE %K BOLIVIE ; EQUATEUR %N 3 %P 273-279 %R 10.1016/S0764-4469(00)00116-5 %U https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:010021644 %> https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_textes_7/b_fdi_55-56/010021644.pdf %V 323 %W Horizon (IRD) %X Malgré l'existence de variations intraspécifiques de la morphologie des phlébotomes, les systématiciens sont réticents à créer des sous-espèces. Ils évitent avec raison l'accumulation de nouveaux taxons, mais peuvent ipso facto occulter des processus naturels dont certains par exemple liés à la formation d'epèces. Nous voulons montrer ici l'intérêt de la morphométrie traditionnelle pour mettre en évidence de tels processus. Nous présentons dans un cas typique d'espèces affines appartenant au sous-genre #Psychodopygus$ et considérées comme sous-espèces (#L. carrerai thula$), espèce princeps (#L. carrerai$) et espèce cryptique (#L. yucumensis$). Ces taxons, dont deux sympatriques (#L. carrerai$ et #L. yucumensis$), présentent entre eux des différences globales de taille, mais ces dernières n'expliquent pas leurs différences de forme. Chez les femelles, l'analyse révèle que la sous-espèce #L. c. thula$ n'est une extension allométrique ni de l'espèce princeps (#L. carrerai$) ni de #L. yucumensis$. Chez les mâles, où les données ne se prêtent pas à une analyse semblable, on montre que les différences de conformation sont plus accentuées que celles qui apparaissent entre les deux espèces jumelles (#L. yucumensis$ et #L. carrerai$). Cette analyse remet donc en question le statut de #L. c. thula$. Elle confirme l'intérêt de la morphométrie pour distinguer dans la variation géographique les changements morphologiques attribuables aux variations de taille (environnement), de ceux qui pourraient être associés à l'émergence d'espèces. (Résumé d'auteur) %$ 052PHLEIS