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  <dc:title>Le commerce des dattes du Borkou (Tchad)</dc:title>
  <dc:creator>Arditi, C.</dc:creator>
  <dc:subject>COMMERCANT</dc:subject>
  <dc:subject>COMMERCE</dc:subject>
  <dc:subject>ISLAM</dc:subject>
  <dc:subject>DIASPORA</dc:subject>
  <dc:subject>FILIERE ECONOMIQUE</dc:subject>
  <dc:subject>IMPORTATION</dc:subject>
  <dc:subject>ETAT</dc:subject>
  <dc:subject>PRODUCTION AGRICOLE</dc:subject>
  <dc:subject>PALMERAIE</dc:subject>
  <dc:subject>ECONOMIE RURALE</dc:subject>
  <dc:subject>CONSOMMATION ALIMENTAIRE</dc:subject>
  <dc:subject>PRIX AGRICOLE</dc:subject>
  <dc:subject>SYSTEME DE PRODUCTION</dc:subject>
  <dc:subject>FEMME</dc:subject>
  <dc:subject>MARCHE LOCAL</dc:subject>
  <dc:subject>DATTE</dc:subject>
  <dc:subject>RESEAU MARCHAND</dc:subject>
  <dc:description>Les r&#xE9;seaux marchands actuels de la r&#xE9;gion du Borkou, pr&#xE9;fecture saharienne du Tchad, se caract&#xE9;risent par un faible taux d'activit&#xE9;. Dans le pass&#xE9;, au contraire, l'exportation de dattes et de sel et l'importation de c&#xE9;r&#xE9;ales et de produits manufactur&#xE9;s &#xE9;taient importantes. Ces activit&#xE9;s commerciales &#xE9;taient, pour une bonne part, li&#xE9;es &#xE0; la pr&#xE9;sence de l'arm&#xE9;e fran&#xE7;aise, bas&#xE9;e &#xE0; Faya jusqu'en 1965. Le n&#xE9;goce &#xE9;tait domin&#xE9; par des marchands en majorit&#xE9; d'origine libyenne, organis&#xE9;s en diaspora dans plusieurs pays. Le d&#xE9;clin du commerce est li&#xE9; au d&#xE9;part des militaires fran&#xE7;ais, puis &#xE0; celui des commer&#xE7;ants libyens, en raison de la guerre entre le Tchad et son voisin du nord. Leur remplacement par des Kamadja, groupe h&#xE9;t&#xE9;rog&#xE8;ne constitutif de la soci&#xE9;t&#xE9; toubou, a eu pour cons&#xE9;quence une diminution tr&#xE8;s sensible du commerce en g&#xE9;n&#xE9;ral et de celui des dattes en particulier. L'arriv&#xE9;e au pouvoir des Toubou, &#xE0; partir de 1982, a &#xE9;t&#xE9; suivie d'une politique d'&#xE9;limination des commer&#xE7;ants musulmans, pricipalement des Arabes, qui contr&#xF4;laient les principaux r&#xE9;seaux marchands du pays (c&#xE9;r&#xE9;ales, b&#xE9;tail, produits import&#xE9;s). Ces tentatives furent en g&#xE9;n&#xE9;ral peu fructueuses, mais oblig&#xE8;rent des commer&#xE7;ants craignant pour leur vie &#xE0; s'exiler. Le tr&#xE8;s faible d&#xE9;veloppement du r&#xE9;seau routier (300 km de voies bitum&#xE9;es pour 1 280 000 km2), la fraude et l'ins&#xE9;curit&#xE9; persitantes sont &#xE0; l'origine de la p&#xE9;n&#xE9;tration des dattes alg&#xE9;riennes au Tchad, via le Niger, le Nigeria et le Cameroun. Ces importations se font bien s&#xFB;r au d&#xE9;triment de la production du BET (Borkou, Ennedi, Tibesti). Cette situation manifeste de fa&#xE7;on exemplaire la tendance &#xE0; l'extraversion de l'&#xE9;conomie du pays. En cons&#xE9;quence, des productions locales telles que les c&#xE9;r&#xE9;ales (dont les potentialit&#xE9;s sont tr&#xE8;s importantes dans le Salamat) contribuent peu &#xE0; l'approvisionnement des pricipaux centres urbains. Cette situation favorise les importations, avec leurs cons&#xE9;quences n&#xE9;gatives sur l'&#xE9;conomie locale. (R&#xE9;sum&#xE9; d'auteur)</dc:description>
  <dc:date>1995</dc:date>
  <dc:type>text</dc:type>
  <dc:identifier>https://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:010004315</dc:identifier>
  <dc:identifier>fdi:010004315</dc:identifier>
  <dc:identifier>Arditi C.. Le commerce des dattes du Borkou (Tchad). 1995, 31 (4),  849-882</dc:identifier>
  <dc:language>FR</dc:language>
  <dc:coverage>TCHAD</dc:coverage>
  <dc:coverage>N'DJAMENA</dc:coverage>
  <dc:coverage>CAMEROUN NORD</dc:coverage>
  <dc:coverage>ALGERIE</dc:coverage>
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