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Lemoalle Jacques. (2015). La végétation aquatique : un capital naturel qui reflète la variabilité écologique. In : Magrin G. (ed.), Lemoalle Jacques (ed.), Pourtier R. (ed.), Déby Itno I. (pref.), Fabius L. (pref.), Moatti Jean-Paul (postf.), Pourtier N. (cartogr.), Seignobos Christian (ill.). Atlas du lac Tchad. Passages, numero spécial 183, 47-48. ISBN 3770003365082

Titre
La végétation aquatique : un capital naturel qui reflète la variabilité écologique
Année de publication2015
Type de documentArticle
AuteursLemoalle Jacques.
InMagrin G. (ed.), Lemoalle Jacques (ed.), Pourtier R. (ed.), Déby Itno I. (pref.), Fabius L. (pref.), Moatti Jean-Paul (postf.), Pourtier N. (cartogr.), Seignobos Christian (ill.). Atlas du lac Tchad
SourcePassages, 2015, numero spécial 183, p. 47-48. ISBN 3770003365082
RésuméLes paysages végétaux du lac Tchad présentent une grande variété, qui résulte des contraintes imposées par les variations du niveau de l'eau sur la croissance des plantes. En période de Moyen Tchad (1950-1973), les espaces d'eau libre sont importants et la végétation se développe sur les rives du lac. Lors de la phase de recul rapide du lac en 1972-1973, la majorité des plantes n'ont pu suivre le retrait de l'eau, se sont retrouvées à sec et sont mortes. Dans la cuvette sud, l'arrivée des pluies en juillet 1973 a encouragé la repousse et l'expansion des marécages ; dans la cuvette nord, la végétation n'a recommencé à pousser qu'en 1976. Sur un transect entre le delta du Chari et le nord du lac, la végétation change de physionomie. Dans le delta et la cuvette sud dominent des prairies aquatiques à Echinochloa et Vossia, associées à Pistia et aux Cyperacées dont C. papyrus. Dans la cuvette nord on observe la dominance progressive des Typha, puis celle des Phragmites, avec des plantes enracinées et flottant à la surface de l'eau (Ipomea et Ludwigia). Le passage au Petit Tchad en 1973 a également favorisé le développement abondant dans la cuvette sud et la Grande Barrière d'Aescbynomene elaphroxylon, appelé localement ambatch, qui avait disparu depuis plus de dix ans. Dans la cuvette nord, une forêt de Prosopis juliflora qui s'est étendue pour atteindre 300 000 hectares en 2010, fournit d'importantes quantités de bois. C'est la principale plante invasive du lac actuellement identifiée. Jusqu'à présent la jacinthe d'eau, Eicchornia crassipes, n'a pas été détectée ; il faut veiller à la combattre sans tarder au cas où elle apparaîtrait.
Plan de classementBiologie végétale / Systématique [034BIOVEG] ; Eaux continentales [036EAUCON]
DescripteursLAC ; NIVEAU LACUSTRE ; SECHERESSE ; VEGETATION ; PLANTE AQUATIQUE ; ARBRE FORESTIER ; INVASION ; ESPECE ; DISTRIBUTION SPATIALE ; ESPECE ENVAHISSANTE
Descr. géo.TCHAD LAC ; CAMEROUN ; NIGER ; NIGERIA ; TCHAD ; AFRIQUE DE L'OUEST ; AFRIQUE CENTRALE
LocalisationFonds IRD [F A010064578] ; Montpellier (Centre IRD) ; Niamey
Identifiant IRDfdi:010064590
Lien permanenthttp://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:010064590

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