Carneiro R.M.D.G., Almeida M.R.A., Quénéhervé Patrick. (2000). Enzyme phenotypes of Meloidogyne spp. populations. Nematology, 2 (6), p. 645-654. ISSN 1388-5545.
Titre du document
Enzyme phenotypes of Meloidogyne spp. populations
Année de publication
2000
Type de document
Article
Auteurs
Carneiro R.M.D.G., Almeida M.R.A., Quénéhervé Patrick
Source
Nematology, 2000,
2 (6), p. 645-654 ISSN 1388-5545
Les phénotypes enzymatiques de l'estérase (EST), la malate déshydrogènase (MDH), la superoxide dismutase (SOD) et la glutamate-oxaloacétate transaminase (GOT) ont été utilisés de manière systématique afin de caractériser plusieurs espèces de Meloidogyne provenant principalement du Brésil et de quelques pays des régions américaines. C'est l'activité estérastique qui a présenté le plus grand polymorphisme et s'est montrée la plus utile dans la caractérisation des espèces. A l'aide de cette enzyme il a été possible de caractériser et d'identifier les quatre espèces majeures de Meloidognye : M. javanica, M. incognita, M. arenaria, et M. hapla au sein d'une collection de 111 populations de Meloidogyne spp. Sept autres espèces moins fréquentes (M. coffeicola, M. paranensis, M. konaensis, M. exigua, M. graminicola, M. oryzae, M. mayaguensis) comportant seulement quelques populations de chaque espèce ont été étudiées et ont également montré des phénotypes estérasiques spécifiques. Les deux enzymes (EST et MDH) ont permis la différenciation de M. graminicola et de M. oryzae. Il a été également possible de détecter des phénotypes atypiques non encore identifiés chez trois populations originaires du Brésil, une des USA et une du Chili. Par ailleurs, les bandes mineures des profils estérasiques ont apporté des informations sur la variabilité intra-spécifique chez quelques populations de M. incognita et six populations de M. exigua, tandis que l'observation des profils enzymatiques de la malate déshydrogènase (MDH) a permis la distinction de deux populations de M. javanica du Brésil. (Résumé d'auteur)